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DEMS : quelques exemples de mémoires

DEMS : quelques exemples de mémoires

Dans le cadre de leur formation DEMS (Dirigeant de l’Economie Medico-Sociale), les professionnels du secteur venus pour se former ont du rédiger un mémoire pendant leur cursus chez Espace Sentein. Ce mémoire doit être en rapport avec leur activité professionnelle ou avec leurs projets professionnels. Ce mémoire est indispensable pour valider le diplôme et la Certification Professionnelle de Niveau 1 que constituent le DEMS.

Voici quelques exemples de mémoires qui ont été présentés pour l’obtention du DEMS :

  • Le Projet d’Etablissement, moteur d’une nouvelle dynamique en EHPAD par Céline SAVARY
  • Gestion de l’instabilité salariale des Aides-soignants en EHPAD par Sophie MARTIN
  • Accompagner et améliorer la performance de la prestation soin au FAM/MAS du Noiray par Masika DE MURET DE LABOURET
  • Télémedecine et Efficience: Le cas de l’EHPAD « La Maison des Arbousiers »  par Hélène DZIERGACZ
  • Performance du sanitaire en milieu rural par Cécile BRUN 
  • L’équilibre gouvernance/dirigeance : un moteur de progrès par Olivier DUFES
  • L’ITEP des HOGUES : Rénover pour plus d’inclusion par Dimitry MOUSSAY
  • Traitement de l’autisme et révolution organisationnelle : le cas du FAM « TAMARIS » par Lourdès PINTO
  • Optimisation de la performance et de l’efficacité d’une jeune structure d’accueil par Alain CUVILLIER
  • Stratégie Managériale dans le cadre d’une reprise d’EHPAD par Reynald LECLERCQ
  • Améliorer l’offre de prise en charge des résidents : création d’un PASA par Christel GUYARD
  • De la réingenierie d’un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes par Céline GOURLAIN
  • Manager un changement d’organisation dans un EHPAD par Lucile GRILLON
  • Inscrire l’ESAT APF de Noisy le Sec dans son environnement économique pour garantir la cohérence de sa mission par Katia DUFOUR
  • Projet de restructuration d’un EHPAD par Ludivine DESCHAMPS
  • La démarche de certification de la Résidence du Plateau par Laura DISDIER
  • Manager les changements dans le cas d’une fusion associative : un axe d’amélioration de la qualité par Frédéric BOURQUEROD
  • Evoluer de l’accueil vers l’accompagnement à l’ITEP de Grèzes par Elian ZULLO
  • Réorganisation interne : Atout concurrentiel comme réponse à la notion de parcours sans rupture par Géraldine TERRADE-GUILLOT
  • Pérenniser un Centre d’Action Médico-Sociale Précoce PATTINIER par Sophie SAEZ
  • Une solution pour l’avenir en foyer occupationnel : création d’une unité de vie pour personnes handicapées vieillissantes par Véronique LOUTRAT
  • Maintenir le lien affectif au sein de l’EHPAD par Nicolas LORET
  • Mutualiser les ressources pour développer la gouvernance associative par Guillaume BAS
  • Développer et entretenir des réseaux de communication et de partenariats dans une structure d’aide à domicile par Christine BECK
  • Vers un management transversal par Véronique BILLERET
  • La réorganisation de trois Esat par leur mutualisation opérationnelle par Henri BURIN DES ROZIERS
  • Positionnement haut de gamme d’un EHPAD par Anne-Lise DESBONNET
  • Quel devenir pour un SSIAD de petite taille ? L’hypothèse de la création d’un SPASAD pour pérenniser l’activité par Joachim DIAS
  • Coordination des services à domicile pour la création d’un SPASAD par Kathy PARANT
  • Le cahier des charges de la norme ISO 9001 – une stratégie de management en EHPAD par Annabelle PETIT
  • L’engagement de qualité ou comment apporter et promouvoir une démarche d’amélioration continue de la qualité en EHPAD par Anna RZEWUSKI
  • Le pôle enfance, la solution stratégique à la reconfiguration nécessaire de l’IEM APF les Acacias par Jean François STIRN
  • Construction d’un PASA et amélioration du taux d’occupation d’un EHPAD par Sandrine TARDITI
  • Promouvoir une culture de l’innovation par Céline GEORGE
  • Adaptation de l’EHPAD à une demande diversifiée « Les maisons du mieux vivre ». Projet de logement intermédiaire adapté à la perte d’autonomie de type béguinage par Jean-Marc SAUSSOL
  • La communication facteur clé de la pérennisation de la MARPA « Les sources » par Simone TROTIN
  • Un service achats pour répondre à une politique économique et un engagement sociétal par Christophe VINCENT
  • Coopération productive et coopération stratégique : l’avenir d’une petite structure par Pierre BICOCCHI
  • Une organisation sur mesure autour de la personne handicapée vieillissante par Chantal BUFFOLO
  • Le CIDFF de l’Aude : enjeux et perspectives par Marie-Hélène CASTELAR
  • Améliorer la communication interne dans un contexte de management à distance par Philippe CAUMARTIN
  • Accompagner un transfert de gestion des autorisations d’exercer par la prise en compte des freins et résistances par Lakhdar FEMMAMI
  • L’articulation efficiente du secteur médical et du secteur médico-social en EHPAD par Julia FORESTIER
  • Filière gériatrique : partenariats à construire et performance à maitriser par Pascal LESUEUR
  • Orientations stratégiques d’un centre de rééducation professionnelle en 2014 par Régis PAGES
  • IME Papillons blancs. Les conditions d’une meilleure insertion professionnelle par Philippe PEROL
  • Un projet d’aide alimentaire au sein du CIAS par Nadine POUSSIN
  • Création d’une activité de psychogériatrie à la clinique de la Borde dans le cadre d’une stratégie de pérénnisation de l’établissement par Marino PULLIERO
  • Handicap psychique et inclusion professionnelle : le challenge de l’ESAT CATMANOR par Myriam BAYLE
  • Le projet de service du SIE L’OREAG : vers une amélioration de la qualité par Stéphane BONVALET
  • Une culture partagée au service du pilotage stratégique par Marc VILLOUTREYS
L’évaluateur externe certifié AFNOR, un créateur de valeur !

L’évaluateur externe certifié AFNOR, un créateur de valeur !

« La responsabilité de l’institution médico-sociale qui mandate un évaluateur externe est grande. Les enjeux issus de son choix sont considérables… »

Bernard DOUREL, évaluateur externe certifié AFNOR

Non à l’image trop répandue de l’évaluateur externe, inspecteur récalcitrant des travaux finis ! Oui aux créateurs de valeur sociale, sociétale, organisationnelle, économique ! Oui à celui qui fait bénéficier l’établissement de sa grande expérience professionnelle du secteur, d’un regard neuf et objectif, de connaissances pointues dans la conduite d’une évaluation externe.

Bien choisir son partenaire, tant pour l’institution que pour l’évaluateur externe, c’est déjà créer de la valeur. Selon Bernard DOUREL : « D’entrée, il convient de vérifier que tous les partenaires concernés, responsables du C.A. et de l’établissement, évaluateurs, sont bien en phase quant à l’esprit et aux objectifs de l’évaluation et que le climat de confiance est réel et suffisamment solide pour soutenir la démarche. » Pour lui, il convient de bien expliquer à ses futurs partenaires le cadre réglementaire de l’évaluation, ses enjeux pour l’établissement, les usagers et leurs familles, les professionnels, les organismes de contrôle et de tarification.

« Les professionnels, au cours de nos échanges, touchent du doigt ce qu’ils ont à gagner à s’inscrire volontairement dans la démarche de l’évaluation puis dans celle de l’amélioration continue. C’est souvent un déclic. Ils ont besoin d’y voir clair, de savoir comment est appréciée leur organisation, convaincus de la qualité de leurs interventions, mais ne sachant pas toujours pourquoi et comment ça marche. Pour eux, en parodiant le proverbe, « Vu de l’extérieur, l’établissement est un mystère, vu de l’intérieur, un miracle ! » »

Pour Bernard DOUREL, créer de la valeur, c’est aussi aider l’Etablissement à savoir où sont ses pépites, ses clefs de succès qui expliquent la satisfaction de ses partenaires. C’est aussi lui permettre de prendre conscience des pistes d’amélioration nécessaires. Cette première étape de l’analyse-diagnostic est capitale tant elle conditionne le plan d’amélioration continue qui suit. « Une grande partie des préconisations sont issues des conclusions de l’analyse-diagnostic, ajoute Bernard DOUREL. Celles-ci doivent être partagées. C’est donc dire toute l’importance qu’elles soient le fruit d’un travail participatif avec l’ensemble des acteurs et en particulier avec les professionnels au cœur des interventions sociales. Plusieurs évaluateurs externes certifiés AFNOR observent qu’à l’issue de l’analyse-diagnostic, nombre de professionnels ou bénévoles qui la redoutaient se réconcilient avec elle. »

La plupart des acteurs voient l’intérêt de la démarche et sont généralement fiers des conclusions qui démontrent bien souvent leur grand professionnalisme. Bernard DOUREL précise : « l’évaluateur permet aussi de réaliser l’importance de partager et d’écrire car, faute de preuves, la qualité devient confidentielle et suspecte. »
L’évaluateur est aussi créateur de valeur de par ses préconisations. Là encore, son expertise est interrogée : sa vision doit être systémique et concerner tant la vision stratégique qu’opérationnelle, tant l’organisation de l’établissement ou du service que ses partenariats. Comme le prévoit le décret n°2007-975, les préconisations doivent être partagées de façon consensuelle. « Les responsables et les professionnels veulent d’autant plus mettre en vie les préconisations qu’ils sont fiers des forces, voire des points d’excellence révélés par l’analyse-diagnostic. Ils entrent alors dans une spirale de progrès ! ». En effet, il est plus simple et encourageant de décider de développer les forces de l’établissement, ou de remettre en question une activité ou une pratique qui n’a plus de sens, lorsque l’on a une vision globale, claire et positive du tout.

Et Bernard DOUREL de conclure : « Le graal pour un évaluateur externe, c’est de voir que les équipes de l’établissement se sont appropriées les préconisations et exercent leur créativité à les mettre en œuvre. La mission s’achève alors véritablement. » •

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Evaluateur(trice) externe certifié(e) AFNOR

Portrait d’intervenant : Michel Gambier, le conseil et la transmission au service de la formation

Portrait d’intervenant : Michel Gambier, le conseil et la transmission au service de la formation

Rencontre avec Michel Gambier, intervenant spécialiste de la formation des ingénieurs en performance proposée par Espace Sentein.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Dirigeant en entreprise depuis de nombreuses années chez Eurocopter, Airbus et Renault, j’ai été à l’origine de nombreuses transformations et mutualisations dans différents domaines d’activité. Je conseille actuellement des dirigeants d’entreprise.

Partenaire d’Espace Sentein , je connais le secteur médico-social au travers des formations « Ingénieur en performance » que j’anime et d’autres projets d’entreprise.

Sur quels thèmes intervenez-vous chez Espace Sentein ?

Je m’implique personnellement dans les formations relatives aux « Ingénieurs certifiés en performance des établissements sociaux, médico-sociaux et de la santé » au niveau de leur formation, en les faisant bénéficier des démarches d’avant-garde et des évolutions sociétales les plus récentes dans ce domaine. Je m’y implique de part ma formation et de part mon expérience professionnelle d’ingénieur et de conseiller de dirigeants d’entreprise.

Pourquoi avoir choisi la voie de la formation ?

La formation, dans les domaines où j’ai évolué professionnellement, est appréhendée comme une activité de « compagnonnage ». C’est la transmission d’un « savoir bien faire » pour que se perpétue « l’art du beau geste » et en cela, je parle bien de management. C’est un souci constant et une activité quotidienne, structurée également au travers de formations plus récurrentes et construites. Elle est systématiquement qualifiante, diplomante et témoigne d’une « aptitude ».

C’est fort de ces principes que nous avons bâti la formation « Ingénieur en performance » avec Espace Sentein, et que nous la délivrons aujourd’hui. Avant même de parler de techniques, nous avons construit une interrogation sur la notion de performance elle-même, sur son acceptation dans le secteur médico-social et sa traduction quotidienne dans les établissements et les services.

Chacun peut faire son cheminement personnel par rapport à ce concept et mettre à jour ses connaissances en la matière. Nous enseignons la quête de la performance comme un « concept de management » en privilégiant la philosophie de vie au travail qui va avec et dont la composante principale est avant tout l’individu et les équipes.

Tous les aspects de la performance sont ainsi passés en revue : performance sociale, légale, d’image, économique… Les techniques de travail sont construites sous une forme ludique, interactive, avec des outils choisis pour correspondre aux préoccupations du secteur médico-social. Elles sont mises en œuvre dans la formation de manière interactive et collective. La recherche de partage sur les légitimités antagonistes en entreprise y est développée comme condition de la durabilité de la performance.

Que pensez-vous des évolutions du secteur médico-social et de leur impact sur la formation professionnelle ?

La légitimité au yeux du public de l’activité médico-sociale est très grande aujourd’hui. Elle passe par contre par une normalisation raisonnée et concertée de son excellence, en gardant en mémoire que c’est par sa simplicité, son originalité, sa distance critique que se manifestera sa performance durable et donc son génie.

La performance a ses séductions. L’homme excellent n’existe pas, mais les groupes d’hommes excellents, si. Ce sont des équipes « hautes performances ». Il faut donc acquérir l’art de les bâtir. En paraphrasant Thomas Mann, je dirais qu’il n’y a pas d’autre héroïsme que celui de la faiblesse individuelle et d’autre performance que celle de l’œuvre collective et concertée. Nous ne sommes pas sommés de choisir aujourd’hui entre « être » ou « ne pas être » mais entre « apparaître » ou « disparaître »… Nous vous convions donc à ce voyage aux confins de la discipline pour que vous en deveniez les maîtres et que vous abordiez la performance non comme une purge à avaler mais comme une chance de progrès, loin des arcanes médiatiques ou des bibliothèques de spécialistes, celles de la volonté lucide et de l’intelligence managériale. Cela s’appelle, en d’autres termes, l’humanisme. Ce sont les entreprises HQH, à « haute performance humaine », qui en ont la capacité.

Portrait d’intervenant : Gilles Bouffin, ou la transmission de l’expérience

Portrait d’intervenant : Gilles Bouffin, ou la transmission de l’expérience

Rencontre avec Gilles Bouffin, ancien dirigeant et formateur chez Espace Sentein.

Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

A l’origine, je suis éducateur spécialisé. J’ai pris des fonctions de direction en 1983, en particulier dans la protection de l’enfance.
En 2003, j’ai été nommé directeur général, et j’ai décidé d’anticiper les évolutions actuelles en restructurant l’association pour faire en sorte qu’elle se conçoive comme une entreprise, en prenant en compte le coefficient risque. Car il faut être pertinent pour être financé et s’installer dans la pérennité.
Je suis formateur et consultant depuis environ 10 ans, et j’ai connu Espace Sentein par le biais de l’association Moissons Nouvelles, que je dirigeai. La dimension entrepreneuriale des formations proposées m’intéresse beaucoup car les questions économiques et le social sont intrinsèquement liés.

Depuis le 1er janvier, je suis à la retraite, en tout cas pour mes fonctions de direction d’établissement ! Je continue avec plaisir mes activités de formateur et de consultant.

Je travaille beaucoup sur les processus décisionnels dans les organisations. Le dirigeant d’entreprise doit s’inscrire dans une logique de service à la personne (avec des questions de performance, de qualité etc). Lorsque j’ai mis en place une restructuration de l’association que je dirigeai, il y a bien sûr eu un long processus qui s’est mis en place. Avant que ce ne soit inscrit comme un référentiel général, cela a pris environ 5 ans. D’où l’importance pour un dirigeant d’énoncer où il va et pourquoi. C’est aussi la réaffirmation de la fonction employeur qui a été très écrasée dans le secteur, la décision ne pouvant pas être uniquement collégiale. Le secteur social a profondément souffert de tout cela et c’est pourquoi il est important de travailler autrement. On va désormais chercher davantage une logique de compétence qu’une logique de statut.

Sur quels thèmes intervenez-vous chez Espace Sentein ?

J’interviens sur les formations DEMS et DEMSE, sur les thèmes suivants :

  • La politique des partenariats et des réseaux
  • L’évolution de l’offre de services
  • Le management des équipes de direction et le pluridisciplinaire

Pourquoi avoir choisi la voie de la formation ?

Cela fait maintenant une dizaine d’années que j’ai choisi de faire de la formation, et c’est vraiment un choix qui a été orienté par une volonté de transmettre. Mais pas au sens de la reproduction des choses apprises : c’est davantage au niveau du partage de compétences. Je mise sur la transmission d’une expertise acquise au fil des ans et sur le fruit d’une réflexion approfondie. L’idée, c’est vraiment que les personnes tirent les enseignements pour eux d’outils qu’ils mettront ensuite en application selon leurs propres problématiques.
Le secteur médico-social, dans les enjeux qui sont les siens, est plein d’intérêt et je souhaite partager l’expertise que j’ai acquiss au fil du temps. En plus, il y a en retour un enrichissement pour moi.

Que pensez-vous des évolutions du secteur médico-social et de leur impact sur la formation professionnelle ?

Les évolutions sont très intéressantes car si on s’écarte du financier, on vise désormais un niveau de qualité et de contrôle qui va être beaucoup plus fort que tout ce que nous connaissions auparavant. Il y a une recherche de complémentarité et de rationalité du rapport qualité / besoin / moyens.
Les dirigeants doivent être beaucoup plus stratégiques qu’ils ne l’étaient antérieurement, et cela me semble être un excellent vecteur de l’intelligence partagée dans une façon plus collective. Cela pose la question d’une société civile qui se remanie et qui trouve des pistes de réflexion dans le partage et la rencontre.

 

Gilles Bouffin est l’auteur de :

  • Entreprendre et diriger en action sociale – Gouvernance, dirigeance et management associatifs (François Noble, Gilles Bouffin – Collection: Santé Social, Dunod)
  • Manuel de direction en action sociale et médico-sociale (Francis Batifoulier, Gilles Bouffin, Brigitte Bouquet, Francis Charleux – Collection: Guides Santé Social, Dunod – Andesi)
Chiffres de l’employabilité suite à la formation DEMS reconversion

Chiffres de l’employabilité suite à la formation DEMS reconversion

Chaque année, les équipes d’Espace Sentein mènent des enquêtes auprès des participants aux formations, afin de suivre leur évolution. Voici les résultats de l’étude menée sur les participants de la promotion DEMS (formation Dirigeant de l’Economie Médico-Sociale, niveau 1, pour des cadres et dirigeants en reconversion professionnelle) ayant été diplômés fin 2014. Sur 18 certifiés, 15 sont en activité (soit 83%), dont la grande majorité (80%) dans le secteur social ou médico-social.

 

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Formation : des conseillers pour accompagner vos choix

Formation : des conseillers pour accompagner vos choix

Se lancer dans une formation continue n’est pas toujours évident, de nombreuses interrogations peuvent faire surface, car une volonté de réorientation ou d’évolution implique des enjeux importants. Pour y voir plus clair, Espace Sentein met à votre disposition des professionnels dédiés qui vous permettront de trouver les orientations qui vous conviennent.

Quelle que soit la motivation qui vous pousse à envisager une formation, bénéficiez des conseils avisés de nos conseillers en formation. Nos deux secrétaires dédiées vous aiguilleront vers le conseiller en formation spécialisé dans le domaine que vous souhaitez approfondir. Leur expérience et leur connaissance du secteur médico-social couplés à une analyse de vos besoins, vous permettront de réaliser les choix pertinents au regard de votre projet professionnel et personnel.

Etre accompagné et conseillé suite à la réforme de la formation professionnelle

La récente réforme de la formation professionnelle incite les employeurs à atteindre des objectifs déterminés par leur responsabilité sociale. Que ce soit au niveau de la collecte ou des missions, le fonctionnement a été largement modifié et tourné vers l’action.
Ainsi, l’apparition du Conseil en Évolution Professionnelle va dans ce sens. Ce service a pour objet une meilleure cohérence entre les besoins du bénéficiaire et la demande sur le marché dans lequel il doit s’insérer ou évoluer. Il s’agit également d’apporter un accompagnement sur mesure aux personnes en demande d’évolution professionnelle.

Espace Sentein fonctionne d’ores et déjà sur un modèle similaire avec des conseillers en formation dédiés qui assurent la prise en charge de cet accompagnement personnalisé. 

Un conseiller dédié

Dès votre première prise de contact avec Espace Sentein, vous bénéficiez des conseils et du suivi d’un même conseiller en formation. Cet interlocuteur unique va vous accompagner depuis le choix de la formation jusqu’à la mise en place du financement et le démarrage de la formation. Il ou elle étudiera votre parcours, vos problématiques et sera en mesure de répondre à toutes les questions que vous pouvez vous poser. Une fois le parcours de formation lancé, votre conseiller reste disponible et à l’écoute afin de vous assurer un déroulé de formation dans des conditions optimales, et un niveau de satisfaction toujours plus élevé.

N’hésitez pas à prendre contact avec nos équipes pour en savoir plus.

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